15 février 2026

≡ Psyché Et L’amour…

Ce n’est pas la première fois que l’artiste niçois travaille pour l’aéroport. Il avait notamment fait du Live painting (crédit : César Malfi).


Si pas mal d’usagers de l’aéroport ont déjà eu le privilège d’apprécier le trait de l’artiste sur un des hangars de l’aéroport de Nice, en décembre, aujourd’hui, l’œuvre est officiellement livrée à ses commanditaires…


✈️ Psyché et l’amour : la dernière fresque de César Malfi inaugurée aujourd’hui


🔷DE QUOI PARLE-T-ON ?


Il y a plusieurs mois, Franck Goldnadel, président du directoire des aéroports de la Côte d’Azur, prend la décision de mobiliser César Malfi autour d’un projet de fresque murale sur un hangar. « Les discussions ont démarré en juin », précise Hélène Navarro, la directrice de communication.


« Le président avait plusieurs requêtes : sa proposition devait refléter le territoire, elle devait aussi susciter l’apaisement, le calme, la sérénité. Enfin, comme nous sommes sur un lieu où se croisent toutes les cultures, il tenait à la notion d’universalité », complète-t-elle.


L’artiste était déjà intervenu à l’aéroport de Nice pour du live painting, mais cette fois, il était question de laisser une trace… monumentale.


Il a ainsi travaillé pendant trois semaines en décembre, à la bombe, et finalisera son œuvre en la signant.


🔷DANS LE DÉTAIL


Inspirée du Ravissement de Psyché - William-Adolphe Bouguereau -, la fresque est dans des tons de bleu. « Le dégradé bleu, c’est pour la ligne d’horizon et la Côte d’Azur, les bras de Psyché, c’est le côté rassurant et la colombe, c’est l’universalité. » Tout y est.


« On la voit quand on arrive au Terminal 2 et on la verra depuis l’extension qui sera livrée au printemps. » On s’en délecte aussi depuis le kiss&fly et les Niçois juchés sur les collines ont une vue plongeante dessus. Pas question de la réserver aux seuls voyageurs…


Tous les acteurs du projet seront réunis ce matin, au niveau de l’ancien hangar du Prince Albert 2, pour assister au final. Hélène Navarro souffle : « J’ai vu César Malfi à 1 m du mur tracer des yeux de 2 ou 3 m de long et réussir à y mettre de l’émotion… Bluffant. »




—22 janvier 2026

 Source documentaire : L’Essentiel Nice




Aron O’Raney —