08 septembre 2026

≡ La Symbolique Des Arbres


L’homme Accorde Souvent, À Ses Rêves Ainsi Qu’aux Phénomènes, Objets Ou Faits Qu’il Observe Autour De Lui, Des Associations D’idées Spontanées Ou Des Correspondances Analogiques Avec Quelque Chose D’abstrait Ou D’absent. 


Ce sont ces correspondances ou ces associations qu’on appelle «symbole». Il s’agit souvent d’objets ou d’images qui évoquent parfois, dans notre imaginaire, des valeurs magiques, mystiques, divinatoires et surnaturelles. 


Lorsque l’analogie est naturelle avec l’objet auquel elle se rapporte, le symbole est habituellement plus facile à saisir.


L’Arbre n’a pas échappé aux règles du sens et de la signification, car il renferme à lui seul des thèmes symboliques parmi les plus riches et les plus répandus. 


On peut distinguer chez lui plusieurs interprétations symboliques qui gravitent à peu près toutes autour de l’idée du Cosmos vivant, autour de notre planète en perpétuelle régénérescence. 


En effet, sa nature cyclique, par exemple mort et régénération des organes, des individus, d’un peuplement ou d’une forêt entière; changements dans le feuillage au fil des saisons; en fait un symbole par excellence de la vie en pleine évolution. 


De plus, sa verticalité aérienne et souterraine ne symbolise-t-elle pas l’ascension vers le Ciel et la descente aux enfers?


Notre perception visuelle ou imaginaire de l’Arbre répond peut-être à celle de son mystère en nous. Parce qu’il participe entre le visible et l’invisible, que ce soit physiquement ou par abstraction, l’Arbre impose un questionnement éternel. 


Sa puissance ou sa fragilité sont la nôtre. Être comme un arbre, n’est-ce pas être fort et solide comme un chêne. 


Juste le fait de penser que l’on puisse épouser son tronc et ses feuilles constitue autant d’invitations à épouser notre corps, notre énergie intérieure et nos pensées.


L’Arbre représente donc notre destin soudé dans une seule vie, et pourtant divergent en mille branches. 


Nous ne pouvons échapper à l’Arbre pas plus qu’à nous-mêmes. Si l’Arbre est notre reflet, c’est qu’il nous ressemble dans sa diversité la plus extrême. 


À cet égard, la façon dont nous entretenons les arbres et les forêts ne correspond-elle pas à l’image que nous avons de nous-mêmes comme société? À l’image que nous offrons aussi aux étrangers qui viennent nous visiter?


Notre attachement à l’Arbre, c’est l’attachement et le désir qui nous nouent littéralement à cette planète : comme si notre destin ou notre présence sur la Terre consistait précisément à comprendre ce qu’il y a d’étrange et d’inexprimable dans nos enracinements. 


C’est-à-dire être capables de vibrer sous le vent, de nous courber dans la tempête et de résister sans briser, d’entendre ou sentir la vibration entre le Ciel et la Terre et de percevoir l’énergie formidable qui monte et descend entre les racines et la cime de l’Arbre.


L’Arbre met en relation les trois niveaux du cosmos que sont le souterrain, la surface et le milieu atmosphérique. 


Ses racines fouillent effectivement les profondeurs cachées du sol dans lequel elles se développent. 


Près de la surface, on retrouve son tronc et ses branches maîtresses et, enfin, dans les hauteurs cosmiques ou atmosphériques se balance ses branches et ses ramures. 


L’Arbre réunit donc à lui seul tous les éléments, à savoir l’eau circulant dans sa sève, la terre envahie par ses racines, l’air pénétrant par ses feuilles et le feu jaillissant de son bois. 


En Chine, on considère d’ailleurs le bois comme un cinquième élément en soi.



Sources : 

— Chevalier, J. et A. Gheerbrant. 1969. 

Dictionnaire des symboles. Édition Robert Laffont/Jupiter

— Hirsh, C. 1987. Les symboles. L’Arbre. 

Éditions du Félin.109, p. Maclean, D. 1980. 

La voix des anges. Éditions Le Souffle d’Or

— Paquet, B. 1996. L’arbre et sa symbolique historique. 








Aron O’Raney —




≡ Cambriolage Du Musée Renoir À Cagnes-Sur-Mer


— Tableaux volés, certains abandonnés, préjudice de «neuf millions d’euros» : ce que l’on sait du cambriolage du musée Renoir à Cagnes-sur-Mer


Deux tableaux sur les quatre initialement dérobés mardi matin au musée Renoir de Cagnes-sur-Mer ont été abandonnés dans leur fuite par les deux voleurs et récupérés dans le jardin de l’établissement.


Nouveau pillage culturel. Un cambriolage a eu lieu dans la nuit de lundi à mardi au musée Auguste Renoir de Cagnes-sur-Mer, a appris Le Figaro de source policière. Pour l’heure, la valeur du préjudice pourrait avoisiner les neuf millions d’euros ; le maire de la ville confirme que quatre œuvres ont été dérobées et deux d’entre elles ont été abandonnées.


Qu’abrite le musée ?


Installé dans la dernière demeure de Pierre-Auguste Renoir, le domaine des Collettes, le musée renferme une collection relativement resserrée avec une dizaine de tableaux originaux de Renoir, une quarantaine de sculptures, mais aussi son mobilier, des objets personnels, des photographies, des archives.


Quel est le montant du préjudice ?


Dans un premier temps, le premier magistrat de la ville de Cagnes-sur-Mer, Bryan Masson, a communiqué une estimation de «neuf millions d’euros». Depuis, et au su que seules deux œuvres manquent toujours à l’appel, une nouvelle estimation n’est pas à exclure. Les tableaux volés n’ont pas encore été identifiés, et ceux abandonnés dans les jardins sont encore dans leurs grands sacs zippés, a indiqué le maire, dans l’attente de la police judiciaire.


Comment les voleurs ont-ils opéré ?


Selon le maire, il était 5 h 48 ce mardi quand un commando «bien équipé et visiblement bien renseigné» a pénétré les jardins du musée, en découpant le grillage. «Immédiatement, le dispositif de sécurité Ramsès a fonctionné, alertant les polices nationale et municipale», a affirmé l’édile. «Ils étaient casqués, gantés, en treillis, ils étaient bien renseignés. Ce sont des gens qui savaient exactement ce qu’ils faisaient», a-t-il poursuivi.


Selon les premiers éléments, les cambrioleurs ont pénétré dans le musée en brisant une baie vitrée. Cette dernière est intervenue en moins de cinq minutes, poussant les cambrioleurs à se saisir des deux œuvres situées au rez-de-chaussée. «Ils étaient équipés d’un couteau électrique, une scie métallique et ont découpé les pistons qui tenaient les cadres», ainsi qu’en témoignent les images de vidéosurveillance.


Quatre œuvres ont été dérobées, sur les douze que comprend le musée, mais «deux d’entre elles ont été abandonnées dans les jardins». Les enquêteurs ont retrouvé, dans le jardin du musée, deux sacs zippés pouvant leur appartenir. La sous-direction de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance spécialisée (DCOS) est saisie des investigations. Les empreintes sont en cours d’analyse, assure l’édile de la ville, qui déplore une «chose terrible» et estime qu’il y a «des efforts à faire» afin de sécuriser le lieu. Une enquête a été ouverte par le parquet de Grasse.




— 8 septembre 2026

— Un Article de : Ambre Lepoivre Et Lise Tavelet

— Source : Le Figaro Nice







Aron O’Raney —




 

07 septembre 2026

≡ Gandhi Raconte La Paix…


Une Des Histoires Préférées Que Grand-Père Aimait Nous Raconter Était Celle D’un Ancien Roi Indien Hanté Par Le Désir De Trouver Le Sens Profond De La Paix. 


Dans Sa Quête, Ce Roi Voulait Surtout Découvrir La Nature De La Paix, Comment Y Parvenir Et Comment La Conserver. 


Le Roi invita donc les sages de son royaume à répondre à ses questions, leur promettant une généreuse récompense. Mais les sages ne purent lui expliquer ni la nature de la paix, ni comment y parvenir.


Finalement, quelqu’un suggéra au roi de consulter un vieux sage, qui vivait tout juste au-delà des limites de son royaume.


«C’est un vieil homme très sage, dit-on au Roi. S’il existe quelqu’un qui puisse répondre à tes questions, c’est bien cet homme.»


Le Roi se rendit donc consulter le saint homme et lui fit part de sa quête. En silence, le sage se dirigea vers sa cuisine et en revint avec un grain de blé.


«Dans ce grain de blé se trouvent tes réponses», lui dit le sage en déposant le grain dans la main tendue du Roi.


Troublé, mais refusant d’admettre son ignorance, le roi prit le grain et s’en retourna vers son palais.


Il déposa le précieux don dans un minuscule coffret d’or qu’il verrouilla et mis à l’abri dans un endroit sûr.


Chaque matin, à son réveil, le roi ouvrait le coffret et observait le grain de blé dans l’espoir d’y trouver les réponses qu’il cherchait. Mais en vain.


Les semaines passèrent et un autre sage, qui passait par là, fut invité par le roi à résoudre son dilemme.


Le roi lui raconta sa rencontre avec le vieux sage et lui fit part de l’étrange don qu’il avait reçu en guise de réponse. 


«Depuis, j’observe le grain de blé chaque matin sans y trouver réponse», confia le souverain au sage.


— Le Sage Répondit :


«La solution est fort simple, Majesté, ce grain représente la nourriture du corps, tout comme la paix est celle de l’âme.


Ce grain de blé, si vous le laissez prisonnier du coffret d’or, finira par pourrir, et ne pourra plus nourrir les hommes ou se multiplier.


Cependant, si vous le laissez entrer en contact avec les éléments – le Soleil, l’Eau, l’Air, et la Terre — il s’épanouira et se multipliera.


Avec l’action de la nature, ce sont bientôt des champs de blé entier qui non seulement vous nourriront, mais alimenteront aussi une population entière. Voilà bien le sens de la paix.


Elle nourrit non seulement votre âme, mais aussi celle des autres, elle doit se répandre en interagissant avec les éléments qui l’entourent.»






Gandhi —