29 mars 2026

≡ Sois Véritablement Humble


Sois véritablement humble,
Incline-toi devant celui que tu rencontres,
Car il possède, la sagesse de son expérience.


Si tu t’élèves, au-dessus des autres
Aucun d’eux ne te communiquera,
La richesse de son savoir.


Aussi, abaisse-toi devant l’autre,
Va vers lui dans la plus grande simplicité,
Adoucis ton regard et tes paroles,
Attiré, par la bonté et la douceur,
Il viendra spontanément, à ta rencontre.


Savoir écouter l’autre,
C’est aussi recevoir,
Et n’oublie jamais, que celui qui reçoit le plus,
C’est toujours celui qui donne.


L’homme ordinaire,
Quel que soit, son statut et sa condition,
À toujours quelque chose à nous apprendre.


Si tu es en conflit avec l’autre, c’est qu’il a encore,
Quelque chose à t’enseigner, interroge-toi toujours,
Afin de trouver la cause de son hostilité.


Sois persévérant, 

Adopte chaque jour la bonne attitude,
Regarde les autres avec douceur et bonté.


Tu auras alors un jour, l’immense bonheur,
De sentir la paix t’envahir, 

De sa vague bienfaisante,
Et tu pourras percevoir le monde,

Avec amour et compassion.


L’humilité est l’une des clefs essentielles,
De la compréhension universelle,

Rayonne L’Humilité.


Humilité Et Sagesse,

Sont Les Clefs De La Plénitude.


Dans cet état d’être,
L’homme est en harmonie, 

avec son monde et l’univers.


Il est à l’écoute,

Prêt à aider, et soulager l’autre,
En lui communiquant son Amour

Et sa Compassion.



— 20 mars 2026





Aron O’Raney —




≡ Un 20 mars, Gioffredo Entrait Dans L’Histoire

Les écrits de Pierre Gioffredo font de lui le premier historien de Nice (crédit : Adobe Stock).


📚On connaît tous la rue Gioffredo. Un peu moins ce personnage qui entrait dans l’histoire de Nice le 20 mars 1662…


— Aujourd’hui


Vous connaissez évidemment la rue Gioffredo à Nice. Une parallèle importante à l’avenue Félix Faure qui va de la place Masséna jusqu’au boulevard Carabacel plus à l’est.


On y trouve d’ailleurs un Palais Gioffredo construit au début du XXe siècle et dont la façade est remarquable.


Mais qui était donc Pierre Gioffredo et pourquoi avons-nous souhaité vous en parler particulièrement aujourd’hui ?


— Qui ?


Pierre Gioffredo est né dans une famille notable en 1629 à Nice. Une période tendue pour le Comté, puisque les troupes françaises qui occupent la Savoie s’emparent également de Nice. La paix n’est signée qu’en 1631 grâce à l’arrivée des Espagnols.


Dans ce contexte, Pierre Gioffredo voit sa passion pour l’histoire grandir en lui. Il est ordonné prêtre en 1653 et devient une figure importante et respectée. Mais il reste préoccupé par l’histoire de sa terre natale.


Il est ainsi connu pour avoir été le premier niçois à se pencher scientifiquement sur l’histoire de Nice en s’appuyant sur des documents d’archives et des témoignages. Il est donc le premier historien de Nice.


— Comment ?


En ce 20 mars… 1662, le travail et le savoir de Pierre Gioffredo sont reconnus à sa juste valeur. Au plus haut sommet. Charles-Emmanuel II de Savoie le nomme historien officiel et accède ainsi aux documents précieusement conservés à Turin par le Duché.


Cette spécificité d’appartenance au duché de Savoie fait de Nice un territoire extrêmement bien documenté pour les généalogistes, là où dans le royaume de France, on ne s’occupait pas avec minutie du recensement des populations.


En 1658, son ouvrage « Nicaea civitas sacris monumentis illustrata » remonte jusqu’aux origines antiques de Nice. Son œuvre, la « Storia delle Alpi marittime », s’attarde sur la géographie et les habitants.


Avant de décéder en 1692, Pierre Gioffredo joue un rôle important à l’issue du siège de Nice par les troupes françaises de Louis XIV en 1691.


C’est lui qui négocia la reddition de Nice. Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez approfondir votre lecture ici.



— 19 mars 2026

— Source : L’Essentiel Nice





Aron O’Raney —




28 mars 2026

≡ Au Musée De La Photographie… Justine Tjallinks


(© Justine Tjallinks, Galerie Sophie Scheidecker)


📸 Justine Tjallinks au Musée de la Photographie : une autre vision de la beauté


Le Musée de la Photographie Charles Nègre à Nice consacre pour la première fois dans un musée une rétrospective à l’artiste néerlandaise Justine Tjallinks.


Intitulée Vision, l’exposition rassemble 61 portraits emblématiques qui interrogent les représentations traditionnelles de la beauté. 


À travers son travail photographique, l’artiste explore la singularité de ses modèles et invite le spectateur à porter un regard nouveau sur les corps et les identités.


Inspirée par la peinture du Siècle d’or néerlandais, Justine Tjallinks compose des images d’une grande précision visuelle, où la lumière, les textures et les couleurs jouent un rôle essentiel. 


Chaque portrait est le fruit d’un processus de création minutieux : l’artiste imagine d’abord la scène, choisit soigneusement ses modèles rencontrés dans l’espace public, puis construit une mise en scène où maquillage, costumes et accessoires participent à l’atmosphère. 


La post-production, mêlant retouche et peinture numérique, confère aux photographies une qualité presque picturale, entre réalité et imaginaire.


Au-delà de leur esthétique, ces images portent également une dimension sociale et engagée. En mettant en lumière des personnes aux singularités physiques souvent invisibilisées, Justine Tjallinks questionne les normes esthétiques et redonne toute sa place à la diversité humaine. 


Reconnue sur la scène internationale, l’artiste, née en 1984 aux Pays-Bas et représentée par la galerie Sophie Scheidecker à Paris, a notamment été récompensée par de nombreux prix dont les LensCulture Portrait Awards ou les Fine Art Photography Awards.


Jusqu’au 24 mai 2026. Pour découvrir l’exposition Vision au Musée de la Photographie Charles Nègre et retrouver toutes les informations pratiques, 👉 cliquez ici.




— 18 mars 2026

— Source : L’Essentiel Nice

— Origine : Un Message De La Ville De Nice




Aron O’Raney —