19 avril 2026

≡ Nice… Le combat contre Moscou

Nice : le sort de l'église orthodoxe entre les mains de la Cour de Cassation


Nice : l'Église orthodoxe suspendue à l'arrêt de la Cour de cassation dans son bras de fer contre Moscou


Le tribunal estime pour l'heure qu'il ne peut trancher l'épineuse question de la propriété de la petite église, ardemment revendiquée par la Russie au détriment d'une association cultuelle. Et s'en remet à la plus haute juridiction française.


Nouveau, mais pas dernier épisode dans l'affaire de la propriété de l'église orthodoxe russe de Nice (Alpes-Maritimes). 


La conclusion devra souffrir, une nouvelle fois, de l'attente d'une réponse judiciaire - en l'occurrence celle de la Cour de cassation. 


Le petit bâtiment religieux, inauguré en 1859 en plein cœur de la capitale azuréenne, se trouve depuis deux décennies dans le viseur de Moscou, qui tente d'en reprendre le contrôle. 


Or, depuis 1923, l'église Saint-Nicolas-et-Sainte-Alexandra est administrée par l'Association cultuelle orthodoxe russe, laquelle ne reconnaît pas de tutelle religieuse moscovite.


Deux décennies de bras de fer judiciaire


Le carré russe du cimetière de Caucade et ses 400 sépultures, situées à l'ouest de la ville de Nice, ainsi que plusieurs terrains jouxtant l'église sont également concernés par cette bataille judiciaire, qui remonte à 2014. 


Cette année-là, l'État russe dépose des actes notariés et revendique la paternité de l'édifice. L'association Acor contre-attaque, refusant d'être expulsée du lieu.


Un premier jugement lui donne raison au nom de la «prescription acquisitive», soit la considération qu'au-delà de trente ans de possession effective d'un bien, celui-ci est en quelque sorte, devenu le sien «à raison d'une possession paisible, continue et publique». 


Nous sommes alors en 2021. Trois ans plus tard, la Cour d'appel d'Aix-en-Provence fait machine arrière et infirme cette décision, estimant pour sa part que la Fédération de Russie détenait logiquement la petite église et qu'elle appartenait déjà à l'État russe depuis 1917.


Dernier recours devant la Cour de cassation


Fort de cette décision, Moscou demande dès lors l'expulsion des paroissiens et assigne l'association cultuelle en justice. Cette dernière demande a contrario au tribunal judiciaire de Nice de prononcer un sursis à statuer, accordé aujourd'hui. 


L'association est donc autorisée à demeurer au sein de «la vieille église» de Nice, ainsi qu'elle est surnommée, jusqu'à l'issue de la procédure devant la Cour de cassation. Ultime voie de recours, l'Acor l'avait saisie à la suite des conclusions de la juridiction aixoise en faveur de la Russie. 


Les fidèles devront donc attendre de savoir si la plus haute juridiction de l'ordre judiciaire «cassera» prochainement cette décision ou confirmera le droit de propriété de l'État russe sur l'édifice religieux, au cœur du Carré d'or niçois. 


La paroisse orthodoxe avait précédemment été évincée de la cathédrale de Saint-Nicolas, à Nice.



— 10 avril 2026

— Source : Le Figaro Nice

— Un article de Lise Tavelet,





Aron O’Raney —



 

≡ Un « Vampire » Du XVIe Siècle Dévoile Son Visage

Des archéologues ont pu redonner un visage à un « vampire » enterré il y a 400 ans. © AP avec IA ChatGPT


—Décapité puis enterré sous des pierres, ce « vampire » du XVIe siècle révèle enfin son visage


Après quatre siècles passés dans une tombe, le visage d’un homme considéré par ses contemporains comme un vampire a été reconstitué grâce aux technologies de reconstruction faciale.


Cette histoire commence en 2023 lorsqu’une équipe d’archéologues mène une campagne de fouilles à Racesa, une forteresse médiévale située à l’est de la Croatie, à une centaine de kilomètres de Zagreb.


Après avoir découvert plusieurs sépultures datant du XVIe siècle, les chercheurs trouvent le squelette d’un homme qui avait été exhumé, décapité, puis réinhumé face contre terre sous de lourdes pierres.


•— Rituels anti-vampires


Cette sépulture témoigne de pratiques folkloriques couramment associées aux rituels anti-vampires caractéristiques de cette région et de cette époque. 


En effet, plusieurs mesures préventives pouvaient être prises pour empêcher les défunts de revenir d’entre les morts sous la forme de vampires assoiffés de sang, notamment l’empalement, la crémation ou la décapitation du corps, son enterrement face contre terre, son enfouissement sous de lourdes pierres, l’entrave de ses membres par des cordes… 


Tout indique donc que cette profanation a été commise dans cette intention.


Pour rendre à nouveau visible le visage de cet homme et connaître son histoire, les archéologues ont fait appel aux ressources de la start-up Aita Bioarchaeology pour scanner son crâne afin de le reconstruire virtuellement. 


À partir de cette modélisation, ils ont pu déterminer l’épaisseur des tissus mous et reconstituer les traits de la bouche, du nez, des joues et du front. Ils ont ensuite ajouté plusieurs éléments spéculatifs, barbe, cheveux, couleur des yeux, pour obtenir un visage réaliste.


Au cours de ce processus, les nombreuses données que les chercheurs ont récoltées indiquent que le défunt avait eu une vie mouvementée.


À gauche, le crâne tel qu’il a été trouvé ; à droite, la construction faciale du vampire de Racesa. © Skynews


Une existence marquée par la violence


Selon les chercheurs, le traitement réservé à cet homme après sa mort pourrait s’expliquer par la peur qu’il inspirait de son vivant. L’analyse bioarchéologique a en effet révélé qu’il avait connu au moins trois épisodes de violence interpersonnelle grave au cours de son existence. L’une de ces attaques l’avait défiguré en lui infligeant une cicatrice profonde au visage, ce qui aurait pu engendrer de la peur et de la répulsion chez ses contemporains, et provoquer son exclusion sociale. 


Avant même d’être remis de l’avant-dernier traumatisme, il avait subi une dernière attaque particulièrement brutale portée sur le sommet du crâne, qui avait entraîné sa mort à un âge compris entre 40 et 50 ans.


Or, à cette époque, il était courant de penser que les individus qui avaient connu une fin violente, qui étaient affligés de difformités ou qui avaient eu un comportement déviant de leur vivant, risquaient de devenir des vampires. À cela, il faut ajouter que, dans la tradition slave, l’âme reste attachée au corps pendant environ 40 jours après la mort.


C’est donc pour éviter que l’homme de Racesa, comme il convient de l’appeler en l’absence d’éléments permettant d’établir son identité, ne puisse revenir pour tuer des personnes ou du bétail qu’il a été décapité post-mortem et réinhumé face contre terre sous une chape de pierres.



— 18 mars 2026

— Source : Futura Sciences

— Auteur : Arnaud Pagès





Aron O’Raney —




18 avril 2026

≡ Les roses à la villa Ephrussi de Rothschild

La Villa est réputée pour ses neuf jardins classés «Jardins Remarquables» par le Ministère de la Culture (crédit : L.Bisoli).


🌹 Gagnez des places pour la Fête des roses à la villa Ephrussi de Rothschild 


La billetterie pour participer à la très prisée Fête des roses de la Villa Ephrussi de Rothschild à Saint-Jean-Cap-Ferrat est ouverte. 


— Rendez-vous le samedi 2 et dimanche 3 mai pour découvrir ce petit paradis.


La fête des roses et des plantes est un rendez-vous à ne pas manquer pour les passionnés de nature et jardins. 


Elle se déroule chaque année, début mai, sur le somptueux domaine de la Villa Ephrussi de Rothschild à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Un monument de la belle époque, symbole de l'âge d'or de la Riviera.


— Cette 15e édition se déroule le samedi 2 et dimanche 3 mai. Vous pouvez prendre vos billets ici.


Au-delà de son histoire et de la bâtisse remarquable, ce sont aussi les jardins de la Villa qui font toute la richesse et la renommée de ce lieu.


À Découvrir


Un grand marché à ciel ouvert rassemble plusieurs rosiéristes, horticulteurs et artisans dans une expo-vente située au cœur du Jardin à la Française.


Des ateliers pour enfants animés par l'équipe des jardiniers de la Villa et des visites thématiques coanimées par la brigade de jardiniers et les guides-conférenciers sont aussi au programme.


Participez par exemple à une grande fresque végétale, des ateliers de tressage en osier et autres décorations florales. Des représentations musicales et dansées sauront aussi vous surprendre. 


Vous pouvez consulter le programme complet ici.


— La Villa est réputée pour ses neuf jardins classés «Jardins Remarquables» par le Ministère de la Culture.


Le site compte plus de 400 rosiers.


L'Essentiel Nice offre de gagner deux billets d'entrée, il suffit de remplir le formulaire ici. Un tirage au sort désignera le ou la gagnante.



— Extraits d'un article du 16 avril 2026 de «L'Essentiel Nice»





Aron O’Raney —