22 septembre 2026

≡ Un 31e ouvrage de Rabelais découvert

L'ouvrage peut être consulté sur réservation avant sa vente programmée le 28 mai à Nice (crédit : Millon Riviera / Adobe Stock).


📚 Un 31e ouvrage ayant appartenu à Rabelais a été découvert


À la mort de Rabelais, sa bibliothèque de plus de 200 ouvrages a été dispersée. Les bibliophiles avaient retrouvé l'existence de 30 d'entre eux, mais un nouvel ouvrage vient d'apparaître à Nice et il est mis aux enchères. Un nouvel éclairage sur l'histoire de la littérature.


— On Parle De Qui ?


François Rabelais était un écrivain, médecin et moine français de la Renaissance. Il est connu pour ses récits satiriques et comiques mettant en scène les géants Gargantua et Pantagruel.


Il était un humaniste qui n'a eu de cesse de critiquer la religion dogmatique, l'éducation médiévale trop rigide ou encore les abus de pouvoir.


Avec une pointe d'humour, il amenait le lecteur à la réflexion, prônant un certain progressisme. Il incarne l'esprit libre et curieux de la Renaissance.


— Pourquoi C'est Important ?


La maison de vente Millon Riviera a mis aux enchères à Nice l'exemplaire d'un ouvrage ayant appartenu à François Rabelais.


La bibliothèque de Rabelais, estimée entre 200 et 250 volumes, a été dispersée après sa mort. Les ouvrages
Identifiés à ce jour, souvent signés, apportent une connaissance sur les sources d'inspiration de l'humaniste et de ses productions.


Avant cette découverte effectuée dans la région niçoise, seulement 30 ouvrages étaient connus des experts. Ce 31e apporte ainsi un nouvel éclairage.


Cette pièce exceptionnelle estimée entre 15.000 et 20.000 € est à découvrir sur rendez-vous à Nice (04 93 62 37 75).


— De Quoi S'agit-Il ?


On parle ici d'un volume exceptionnel datant de 1530, qui porte un ex-libris autographe et constitue donc le 31e exemplaire recensé à ce jour.


L'ouvrage, imprimé à Paris en 1530 au collège de la Sorbonne par Gérard Morrhy, réunit les commentaires de Didyme sur l'Odyssée et un traité grec de Théodore Gaza.


Elle présente de nombreuses annotations marginales manuscrites, absentes de l'exemplaire de référence. «Ces interventions témoignent d'une lecture active et érudite du texte grec», explique la maison de vente.


«Ces marginalia donnent accès à une pratique concrète de lecture et d'appropriation des textes grecs à la Renaissance. Elles inscrivent ce volume dans un usage savant, au croisement de l'érudition philologique et de la formation médicale de Rabelais», souligne Paul-Antoine Vergeau, commissaire-priseur et directeur de la maison de vente aux enchères Millon Riviera.




— Source : L'Essentiel Nice Culture






Aron O’Raney —




≡ Mirages De La Vie


Une Autre Illusion Vous Amène À Penser Qu’il Est Nécessaire D’être Respectable, Aimé, Apprécié, D’être Important.


Il Semble Que Nous Ayons Un Besoin Viscéral D’être Aimés Et Appréciés, Un Besoin D’appartenance.


C’est Faux.


Laissez tomber cette illusion et vous trouverez le bonheur.


Nous avons un besoin viscéral d’être libres, un besoin viscéral d’aimer, non d’être aimés.


Vous pouvez être heureux sans être aimé, sans être désiré ou sans exercer de séduction sur quiconque.


Vous pouvez être heureux en entrant en contact avec la réalité. 


C’est cela qui apporte le bonheur.


Une autre illusion consiste à croire que les événements extérieurs ont le pouvoir de vous blesser et que les gens qui vous entourent ont ce même pouvoir.


C’est faux.


C’est vous qui leur donnez ce pouvoir.


En fait, nos bouleversements ne proviennent pas de la réalité extérieure, mais de nos conditionnements.


Notre façon de réagir aux personnes et aux événements dépend en grande partie de notre programmation interne, elle-même issue de notre culture, de notre éducation, ou de notre formation.


Et ce programme étant différent d’une personne à une autre. 


Cela explique pourquoi telle chose qui me bouleverse laissera mon voisin indifférent.


Et ce n’est pas tout, il y a encore l’illusion qui vous pousse à croire que vous êtes toutes ces étiquettes que les autres vous ont collées ou que vous vous êtes collées.


C’est faux, archi faux!


Tout cela n’est qu’illusions créées par l’endoctrinement et l’habitude :


Le lavage de cerveau auquel on a été soumis depuis l’enfance, avec la meilleure intention et pour notre bien, sans doute a causé notre perte.


Il nous a forcés à penser d’une certaine manière, à jouir ou à souffrir de certaines choses ou à ne pas pouvoir nous en passer.


Ce n’est que pure illusion.


Nous pouvons très bien nous en passer et être heureux.


Si tu arrives à te libérer de la conviction que toutes ces choses te sont nécessaires, tu seras surpris de voir à quel point Il est facile de vivre sans elles.



Mais comment en arriver à se défaire de nos conditionnements?


Admettre qu’ils sont le produit d’un endoctrinement, être capable de les regarder en face et de prendre conscience que ce ne sont que des illusions permettra éventuellement de s’en libérer.


«Dès que tu vois qu’une illusion est une illusion,

elle ne l’est plus»    



— Extrait de «Quand la conscience s’éveille»







Anthony De Mello —




21 septembre 2026

≡ Je connais Solitude


Je connais Solitude, c’est une amie fidèle parmi les plus fidèles qui toujours me précède et me suit comme une ombre. 


Au milieu des foules, comme lorsque je suis entouré de mes proches, elle est là, omniprésente et silencieuse, attentive à mes moindres pensées, veillant sur moi avec une constance dont elle seule possède le secret.


La sœur de Solitude porte le joli nom de Mélancolie, d’un naturel changeant, elle se montre le plus souvent douce et suave, presque apaisante. Pourtant, lorsque les situations lui déplaisent. Elle peut se révéler cruelle et insidieuse. Mais je dois bien le dire : depuis ma prime enfance, elle et moi ne nous sommes, jamais quittés.


Hormis mes compagnes Solitude et Mélancolie, il y a encore, j’allais l’oublier, monsieur «Mal-Être» un émigré devenu résident permanent, qui a élu domicile en moi depuis l’adolescence. Il s’est installé insidieusement, faisant de mon esprit sa demeure.


En compagnie de mes fidèles amies, et avec «Mal-Être» pour compagnon de route, je marche cahin-caha sur le chemin de cette vie, avançant tant bien que mal, sans savoir véritablement ni d’où je viens ni où je vais.


Je poursuis pourtant ma route, comme si quelque chose au fonds de moi me demandait de persévérer, même si le chemin demeure plongé dans la brume.


Comment pourrais-je trouver les mots du cœur, pour décrire et restituer véritablement un intime ressenti, cet état intérieur que l’on pourrait identifier comme un état affectif, peut-être même assimilable à une maladie, alors qu’elle n’en est peut-être pas une? Comment mettre des mots sur ce qui semble échapper aux mots ?


Il s’agit d’un état permanent, où l’on éprouve un fort sentiment de manque, l’absence de quelque chose d’essentiel et de primordial, qu’il faut absolument satisfaire, sans que l’on sache pour autant, ce dont il s’agit, et comment faire pour répondre, à un besoin inconnaissable.


Il s’agit d’un état permanent, d’un sentiment diffus et persistant de manque, comme si l’absence de quelque chose d’indispensable, de primordial réclamait sans cesse d’être comblée. Mais quoi ? Je l’ignore. 


Je ressens juste l’impérieuse nécessité de remplir un vide essentiel, sans discerner sa nature ni comprendre l’origine de cette mystérieuse demande intérieure. 


C’est comme chercher la clé d’une porte dont on aurait perdu le souvenir de l’existence.


Cette situation de mal-être ne génère pas une souffrance insupportable au sens physique du terme. Elle est plus subtile, plus silencieuse, presque insaisissable. 


Le mental ainsi affecté, tel un miroir fidèle, reflète le clair-obscur de l’esprit en désespérance. Il laisse apparaître, sous les apparences du quotidien, les ombres d’une quête intérieure dont je ne connais encore pas le nom.



12 septembre 2019







Jean Rumoncey —