Les sages et les esprits éclairés ont préservé les savoirs ancestraux. Leurs enseignements offrent à chacun une possibilité de s’instruire des choses de l’esprit.
— Tout y est…
Accepter la vie telle qu’elle est, apprendre à se connaître, et discerner le vrai du faux : la vérité du mensonge, cultiver le silence intérieur, maîtriser ses émotions, et vivre l’instant présent.
— Est-ce qu’il a tiré profit de ces connaissances ?
La sagesse aide à mieux vivre cette existence, car, si la société est en continuel changement, le cœur humain, lui, est immuable.
La philosophie bouddhique sur ce qui rend l’homme heureux ou malheureux recèle, de profondes vérités.
— L’ignorance est souvent la racine des souffrances.
Il est ici pour apprendre, et c’est ce qu’il s’efforce de faire, il est vrai, avec plus ou moins de réussite.
Quand il était jeune, il courait, à la maturité, il marchait, plus tard il trébuchait, mais se relevait et poursuivait tant bien que mal sa route, pansant des blessures qui, souvent, ne guérissent jamais.
Il y a longtemps qu’il a tourné le dos à cette époque qu’il ne reconnaît plus. La société humaine façonnée par le pouvoir des puissants lui est devenue étrangère.
Nombre d’humains et de religions empruntent des chemins différents, pour parvenir un jour devant une seule et même porte, celle : de «l’Inconnaissable».
— Nous vivons aujourd’hui dans une matérialité outrancière…
Pourtant, l’essentiel, dans cette vie, n’est-il pas de conserver au plus profond de son cœur sa Propre Foi ?
— Pour tenter de voir clair, il a pris le recul indispensable…
Il vit à l’écart des choses et des événements d’une société, qui ne cesse de détruire ce qu’il reste des véritables valeurs.
Dans ce monde artificiel, innombrables sont ceux qui tentent de combler le vide de leur existence, avec des artifices matériels.
Nombreux sont les ignorants, mais il existe différents degrés d’ignorance. En ce sens, certains le sont un peu moins que beaucoup d’autres.
— L’on ne finit jamais d’apprendre, la vie est faite pour cela.
Il a expérimenté : la Franc-Maçonnerie, étudié la philosophie bouddhiste, le soufisme, et l’hindouisme, tout en gardant profondément ancrés en lui le christianisme et sa foi en Dieu.
— Il pratique la méditation, dont il a retiré de réels bienfaits.
Aujourd’hui, il perçoit son regard comme plus lucide et clairvoyant, même s’il reste parfois critique envers les autres. Il en va de même pour les choses de la vie, qui lui apparaissent plus compréhensibles.
Il reste un cherchant, un vieil homme, qui poursuit une route, où surgit parfois, la furtive étincelle de lumière, qui l’encourage à persévérer dans sa quête. Cela lui suffit pour continuer.
— À qui demander d’éclairer son chemin ?
Au passant, à un ami, à un maître spirituel, au religieux, à un sage… À qui d’autre encore ?
Certains êtres peuvent nous éviter les sentiers escarpés, ou accidentés, et nous diriger sur une bonne voie. Mais, quelles que soient ses qualités, son intégrité, ses expériences, et son intelligence, personne ne peut éclairer à notre place le chemin de la vie.
— Celui qui demeure ancré dans sa foi peut espérer voir se révéler un jour la lumière qui sommeille déjà en lui.
— 26 juillet 2026
— ■ Jean Rumoncey —
