22 février 2026

≡ Cocteau, Dans La Salle Des Mariages

La salle des mariages regorge de fresques de l’artiste (crédit : Ville de Menton).


🎨 Un tour avec Cocteau, dans la salle des mariages


Quitte à gagner Menton, pour son incontournable Fête du citron du 14 février au 1er mars, autant en profiter pour découvrir son patrimoine. 


Après la vieille ville et la balade Belle-Epoque, la salle des mariages est dans le top 3 des visites les plus demandées. 


De Quoi Parle-T-On ?


Alors qu’il s’affaire du côté de la chapelle de Villefranche-sur-Mer et qu’il se passionne pour la villa Santo Sospir, Jean Cocteau se familiarise encore un peu plus avec la Côte d’Azur. Ce qui donne une idée au maire de Menton.


En août 1955, alors que l’artiste assiste au festival de musique, Francis Palmero, premier magistrat, lui propose de peindre l’ancien tribunal dans l’Hôtel de Ville. 


 Le 7 avril 1956, il réalise ses premiers dessins.


Il décide de s’inspirer d’Orphée et d’Euridice. Il développe un langage poétique et symbolique qu’il affectionne particulièrement. 


 En 1958, ses fresques sont achevées comme l’ensemble de la décoration : mobilier, tentures, etc. C’est un travail complet.


Ce Qu’il En Reste…


Aujourd’hui, on se marie dans cet espace, au cœur de l’hôtel de ville de Menton. On le visite aussi, donc. 


 Comme aujourd’hui. « On peut entrer et découvrir seul. Mais on peut aussi être guidé pendant 45 min », explique David Rousseau, responsable du service patrimoine.


« Deux fois par semaine, on replace les choses dans leur contexte historique, on s’arrête sur les symboles, les messages que l’artiste a voulu faire passer. 


 Et si on aime Cocteau, je recommande de coupler cette visite, avec l’exposition au bastion, le lundi notamment. »


Même si on peut vivre l’expérience toute l’année, depuis le début de la Fête du citron, elle est largement mise en avant. 


 « On aime proposer de découvrir plusieurs facettes de Menton. » Et si vraiment, on est coincé, reste quand même la visite virtuelle




— 17 février 2026

— Source : L’Essentiel Nice




Aron O’Raney —